Quand le corps hurle et que l’âme vacille

Dans la vie, il existe deux effondrements intérieurs que l’on confond très souvent : la crise d’angoisse (physiologique, brutale, incontrôlable) et la crise existentielle (psychique, profonde, silencieuse).
Les deux donnent l’impression que “tout s’écroule”, mais elles n’ont pas la même origine ni les mêmes solutions.
Et la confusion entre les deux retarde souvent la guérison.

Comprendre ce qui se joue permet de reprendre la main — et de sortir du sentiment de chaos.

1. Ce qui ressemble… mais n’est pas la même chose

La crise d’angoisse : une tempête du système nerveux

Elle survient souvent d’un coup, sans prévenir :

  • cœur qui s’emballe

  • respiration courte

  • tremblements

  • vertiges

  • impression de perdre le contrôle

  • peur de mourir ou de “devenir fou”

C’est le système nerveux qui passe en mode “danger extrême”, même quand aucun danger réel n’existe.

La crise existentielle : une fissure de l’âme

Elle s’installe plutôt comme un brouillard :

  • perte de sens

  • fatigue profonde

  • sentiment d’être “à côté de sa vie”

  • remise en question de tout

  • impression d’être vide ou déconnecté

  • questionnement identitaire (“Qui suis-je ?”, “Pourquoi je vis ça ?”)

Ici, c’est l’identité qui vacille, pas le cœur.

❌ 1. Traiter une crise existentielle comme une crise d’angoisse

Beaucoup prennent des techniques de respiration, du magnésium ou de la méditation — mais ça ne comble pas un vide existentiel ou une perte de direction.
Résultat : frustration, sentiment de stagnation, impression que “rien n’aide”.

❌ 2. Chercher un sens métaphysique à une simple crise d’angoisse

À l’inverse, certains intellectualisent leur angoisse :
« Si je panique, c’est que ma vie n’a pas de sens. »
Non : parfois c’est juste un système nerveux saturé.

❌ 3. Croire qu’on doit s’en sortir seul

Les deux crises sont isolantes. Et l’isolement amplifie absolument tout.

❌ 4. S’auto-juger

La culpabilité (“je suis faible”) renforce la détresse et peut même déclencher de nouvelles crises.

Comment reconnaitre ce que tu traverses ? 

→ Pose-toi cette question clé :

Est-ce mon corps qui déborde ? Ou mon sens de vie qui s’effondre ?

Dans une crise d’angoisse :

  • tout va très vite,

  • ton corps s’emballe,

  • l’intensité monte en quelques secondes,

  • la panique est physique.

Dans une crise existentielle :

  • tout va lentement,

  • c’est diffus,

  • ça revient chaque jour,

  • tu te lèves le matin sans envie,

  • et tu te sens étranger à toi-même.

Tu peux vivre les deux en même temps.
L’une ouvre parfois la porte à l’autre.

Retrouver  son chemin intérieur

Prendre soin de soi, et faire de sa santé  une priorité, est esentielle

Ce que tu peux faire — maintenant

Si c’est une crise d’angoisse : calmer le corps

1. Ramener ton système nerveux à la sécurité

  • respire par la bouche 4 secondes, bloque 2, expire 6

  • pose tes mains sur ton ventre ou ta poitrine

  • fixe un point devant toi

  • nomme 5 objets autour de toi (ancrage)

2. Remettre ton mental à sa place

Répète-toi :
« Mon corps réagit. Je ne suis pas en danger. Ça va redescendre. »

3. Éviter les amplificateurs

Café, hyperventilation, isolement, scrolling anxiogène.

Si c’est une crise existentielle : nourrir ton être intérieur

1. Revenir à toi

Pose des questions simples mais essentielles :

  • “Qu’est-ce qui ne me ressemble plus ?”

  • “Qu’est-ce que je ne veux plus porter ?”

  • “Où ai-je perdu ma direction ?”

2. Réduire le bruit mental

Écriture, marche lente, silence choisi.

3. Identifier ce qui doit renaître

Beaucoup de crises existentielles signalent :

  • une fin de cycle,

  • un besoin de changement,

  • ou un trop plein de compromis.

4. Se reconnecter à des actions minuscules

Quand tout semble immense, le cerveau a besoin :

  • d’un micro-objectif

  • d’un micro-mouvement

  • d’une micro-victoire

Je vais bien, tout va bien — Le livre qui donne des réponses et apaise

À travers des explications claires et des techniques éprouvées, je vous guide pas à pas pour :

  • Comprendre les mécanismes du stress et des angoisses
  • Identifier les sources de vos tensions et blocages
  • Mettre en place des stratégies efficaces pour surmonter les crises d’angoisse
  • Intégrer des habitudes positives pour une vie équilibrée et épanouie

 

Quand consulter ?

Dès que :

  • ça te dépasse,

  • tu n’arrives plus à faire face,

  • tu te sens perdu(e) dans ta vie,

  • l’angoisse t’empêche de vivre normalement,

  • ou que tu sens que quelque chose demande à être compris, libéré, transformé.

Les crises — d’angoisse comme existentielles — ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des messages.

une rupture n’est pas la fin — c’est une mue

Surmonter une rupture, ce n’est pas oublier.
C’est apprendre.
C’est comprendre.
C’est se réaligner.
C’est se réinventer.

C’est devenir quelqu’un de plus vrai encore.

Une rupture peut être une blessure, mais elle peut aussi être une porte — celle qui mène vers la version de toi que tu n’avais pas encore osé devenir.


L’accompagnement : retrouver ton chemin intérieur

Mon approche de thérapie est active, sensible et plurielle :
psychanalyse, neurosciences, psychogénéalogie, émotions, schémas inconscients…
Je t’aide à comprendre ce qui se joue en profondeur, à apaiser ton système nerveux et à reconstruire un sens à ta vie.

Si tu traverses ce type de crise, sache que tu n’es pas seul(e).
Je propose un appel diagnostic pour t’aider à comprendre ce que tu vis et voir comment je peux t’accompagner de manière personnalisée.

Ce qui reste—

« Ce qui reste » n’est pas seulement une chanson — c’est une forme de méditation émotionnelle mise en musique. Au-delà des mots, elle agit comme un miroir intérieur : elle nous invite à regarder ce qui demeure quand tout s’effrite, quand on perd pied, quand on traverse une nuit intérieure.

Une chanson qui parle à l’intérieur

Ce qui fait la puissance de ce morceau, c’est sa capacité à atteindre la part profonde de soi que l’on n’écoute pas toujours :

  • cette sensation diffuse qu’on porte au fond du thorax,

  • ces résonances qui surgissent quand on se sent fragile,

  • ces mots intérieurs non formulés mais palpables,

  • ces émotions qui ne demandent qu’à être accueillies.

La musique agit ici comme un paysage émotionnel : elle crée une atmosphère où le silence entre les notes devient aussi significatif que la mélodie elle-même.

Prenez rendez-vous pour un accompagnement personnalisé

Claire Martin est psychanayste, spécialisée en thérapie comportementales et cognitives et. la thérapie ACT ( Thérapie d’acceptation et d’engagement) et de l’association des psychanalystes Européens, propose des consultations à distance sur mesure.

Les visioconsultation ont le même impact thérapeutique qu’en cabinet .

Forte de son expérience des troubles anxieux, elle allie les outils des TCC, ACT de l’hypnose, de l’écoute active et bienveillante pour vous accompagner efficacement vers la liberté intérieure et le bien-être réel et durable.

Vous ressentez de l’anxiété, de phobies envahissantes et handicapantes ? Vous avez déjà essayé seul(e) sans succès , ne restez pas isolé.

Prenez rendez-vous dès maintenant pour une première consultation en ligne.

Ensemble, nous trouverons le clés qui vous libéreront .

Claire Martin – Psychanalyste spécialisée en Thérapie comportementale et cognitive, et thérapie d’acceptation et d’engagement