Quand le corps hurle et que l’âme vacille

La phobie sociale — aussi appelée anxiété sociale — n’est pas une simple timidité. C’est une peur profonde et paralysante du jugement, du regard des autres, de la critique ou de la honte.
Elle peut aller d’un léger inconfort à un véritable handicap qui empêche de sortir, de travailler, de s’exprimer, de rencontrer, ou même de faire des actions simples comme appeler quelqu’un, prendre la parole ou manger devant d’autres.

Et pourtant, cette phobie se traite.
Mais pas n’importe comment.
Pas « en forçant », pas « en prenant sur soi », pas « en se jetant dans le bain ».
Elle se traite avec une approche personnalisée, progressive, et surtout intégrative.

Comprendre la phobie sociale : ce n’est pas “dans la tête”, c’est dans le système nerveux

La phobie sociale est un mécanisme de survie mal calibré.
Le cerveau interprète une situation sociale comme un danger réel.

Conséquences :

  • accélération du cœur

  • boule dans la gorge

  • rougeurs

  • tremblements

  • pensées catastrophiques

  • envie de fuir

  • impossibilité de parler ou agir

Les neurosciences montrent que dans la phobie sociale :

  • l’amygdale (centre d’alarme) est hyperactive,

  • le cortex préfrontal (raison, régulation) décroche,

  • et le corps se met en mode panique, même si la situation est anodine.

Autrement dit :
ton corps croit à une menace que ton mental, lui, ne voit pas.

La TCC : restructurer les pensées, réentraîner le cerveau

La Thérapie Cognitivo-Comportementale (TCC) est l’un des piliers du traitement.

Elle aide à :

  • identifier les pensées automatiques (“je vais être jugé”, “je vais me ridiculiser”)

  • réduire les distorsions cognitives

  • réapprendre à se confronter aux situations anxiogènes

  • désensibiliser le système nerveux progressivement

La TCC est efficace parce qu’elle entraîne le cerveau à réécrire la menace.
Chaque petite exposition réussie répare un morceau du circuit anxieux

L’ACT : apprendre à ne plus lutter contre soi-même

L’ACT (Acceptance & Commitment Therapy) travaille sur un autre axe :
arrêter de se battre contre ses émotions.

Car dans la phobie sociale, on lutte souvent :

  • contre son stress,

  • contre son image,

  • contre ses sensations,

  • contre son propre corps.

L’ACT invite à :

  • accepter le ressenti (sans le fuir, sans le juger)

  • se reconnecter à ce qui compte vraiment

  • agir malgré l’inconfort

  • sortir du piège de « j’attendrai de ne plus avoir peur »

Le cœur de l’ACT :
tu n’as pas besoin d’être sans peur pour avancer — mais accompagné pour avancer autrement.

L’hypnose : apaiser les réactions automatiques

L’hypnose est un outil précieux lorsque le corps réagit trop vite ou trop fort.
Elle permet de :

  • calmer le système nerveux,

  • réécrire certaines réactions automatiques,

  • réduire la charge émotionnelle liée à un souvenir,

  • renforcer l’estime de soi,

  • créer des ancrages de sécurité intérieure,

  • se voir réussir (visualisation guidée thérapeutique).

L’hypnose agit là où la parole seule ne suffit plus : dans les couches profondes du mental et du corps.

L’apport des neurosciences : entraîner un nouveau fonctionnement

Grâce aux neurosciences, on sait aujourd’hui que :

  • le cerveau est malléable (neuroplasticité)

  • l’anxiété sociale n’est pas un défaut, mais un circuit

  • on peut créer un nouveau circuit plus calme, plus stable, plus confiant

Cela demande :

  • répétition

  • sécurité

  • compréhension

  • accompagnement

  • progression

  • rapport de confiance

Ce n’est jamais du « one shot ».
C’est un processus.


Pourquoi aucun protocole ne suffit ? Parce que chaque personne est unique.

La phobie sociale n’a pas une seule cause :

  • éducation stricte

  • humiliations passées

  • hypersensibilité

  • schémas familiaux

  • manque d’estime de soi

  • trauma

  • tempérament anxieux

  • héritages transgénérationnels

  • croyances internes (“je ne vaux pas assez”)

C’est pour cela que la thérapie doit être personnalisée.

Aucune méthode ne fonctionne seule, pour tout le monde, tout le temps.

Une bonne prise en charge consiste à :

  • comprendre l’origine,

  • voir où tu en es,

  • mesurer ton niveau d’intensité,

  • choisir les bons outils,

  • les combiner avec intelligence,

  • avancer étape par étape.

Retrouver  son chemin intérieur

Prendre soin de soi, et faire de sa santé  une priorité, est esentielle

La clé : être accompagné(e) par un thérapeute intégratif

La phobie sociale se soigne mieux quand on travaille :

  • le mental (TCC),

  • les émotions (ACT),

  • le système nerveux (hypnose, neurosciences),

  • l’estime de soi,

  • les schémas invisibles,

  • les mémoires émotionnelles,

  • les comportements appris.

L’alliance thérapeutique est déterminante :
on a besoin de quelqu’un qui comprend, guide, ajuste, sécurise, encourage et restructure.

une approche multiple pour une transformation durable

La phobie sociale n’est pas une fatalité.
Elle se traite réellement — à condition d’être accompagnée avec finesse, expertise, et une approche multidimensionnelle.

Je vais bien, tout va bien — Le livre qui donne des réponses et apaise

À travers des explications claires et des techniques éprouvées, je vous guide pas à pas pour :

  • Comprendre les mécanismes du stress et des angoisses
  • Identifier les sources de vos tensions et blocages
  • Mettre en place des stratégies efficaces pour surmonter les crises d’angoisse
  • Intégrer des habitudes positives pour une vie équilibrée et épanouie

 

Quand consulter ?

Dès que :

  • ça te dépasse,

  • tu n’arrives plus à faire face,

  • tu te sens perdu(e) dans ta vie,

  • l’angoisse t’empêche de vivre normalement,

  • ou que tu sens que quelque chose demande à être compris, libéré, transformé.

Les crises — d’angoisse comme existentielles — ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des messages.

Mon amie l’agoraphobie

Pour accompagner cet article, je partage ma chanson “Mon amie l’agoraphobie”, un titre qui plonge au cœur de ce que vivent ceux qui connaissent vraiment la peur de sortir, la fuite du regard des autres, l’enfermement intérieur, et cette sensation d’étouffer dès qu’on franchit le seuil.

Dans cette chanson, je rappelle une vérité essentielle :
l’agoraphobie n’est pas une faiblesse.
C’est un enfer invisible, une tempête silencieuse que beaucoup traversent seuls, alors qu’elle mérite d’être comprise, entourée, accompagnée.

J’y raconte aussi ce que les neurosciences et la psychothérapie révèlent :
👉 même si l’angoisse fait mal, elle parle
👉 même si l’ombre est lourde, elle indique quelque chose qui doit être entendu
👉 même si le brouillard paralyse, il contient un message du corps et de l’âme

La chanson porte une note d’espoir :

Prenez rendez-vous pour un accompagnement personnalisé

Claire Martin est psychanayste, spécialisée en thérapie comportementales et cognitives et. la thérapie ACT ( Thérapie d’acceptation et d’engagement) et de l’association des psychanalystes Européens, propose des consultations à distance sur mesure.

Les visioconsultation ont le même impact thérapeutique qu’en cabinet .

Forte de son expérience des troubles anxieux, elle allie les outils des TCC, ACT de l’hypnose, de l’écoute active et bienveillante pour vous accompagner efficacement vers la liberté intérieure et le bien-être réel et durable.

Vous ressentez de l’anxiété, de phobies envahissantes et handicapantes ? Vous avez déjà essayé seul(e) sans succès , ne restez pas isolé.

– Prenez rendez-vous dès maintenant pour une première consultation en ligne. –

Ensemble, nous trouverons le clés qui vous libéreront .

Claire Martin – Psychanalyste spécialisée en Thérapie comportementale et cognitive, et thérapie d’acceptation et d’engagement 

Mon expertise

Je suis spécialisée dans une approche intégrative, alliant :

  • TCC,

  • écoute profonde et active,

  • ACT,

  • hypnose,

  • neurosciences,

  • décodage des schémas et mémoires émotionnelles.