La phobie de l’abandon : une peur intense, immédiate, irrationnelle

La phobie de l’abandon est l’une des peurs les plus profondes qui existent.
Elle touche l’enfant en nous, celui qui a eu peur d’être seul, de ne plus être aimé, de disparaître du cœur de l’autre.
Elle touche aussi l’adulte, qui voit se répéter des schémas relationnels douloureux : anxiété amoureuse, besoin d’être rassuré, jalousie, peur de perdre l’autre, réactions disproportionnées… ou même fuite par anticipation.

Mais alors, phobie de l’abandon et blessure de l’abandon, est-ce la même chose ?
Pas tout à fait — même si les deux se croisent souvent.

La phobie de l’abandon : une peur intense, immédiate, irrationnelle

La phobie de l’abandon est une peur panique d’être laissé, oublié, rejeté ou remplacé.
Elle se manifeste comme une angoisse très forte, parfois incontrôlable, souvent disproportionnée par rapport à la situation réelle.

Elle entraîne :

  • la peur constante que l’autre parte

  • le besoin de vérifier, d’être rassuré

  • la peur du silence ou de l’indifférence

  • la dépendance affective

  • l’auto-sabotage relationnel

  • l’hypervigilance

  • l’impression d’être “jamais assez”

La phobie de l’abandon, c’est une réaction émotionnelle amplifiée qui se déclenche dans la relation.


La blessure de l’abandon : une trace émotionnelle ancienne

La blessure de l’abandon, elle, est la racine.
C’est une empreinte laissée dans le psychisme suite à :

  • un parent émotionnellement absent

  • un manque d’attention ou de disponibilité

  • un départ (réel ou symbolique)

  • une insécurité affective dans l’enfance

  • un lien instable, incohérent ou imprévisible

  • des ruptures répétées à l’adolescence ou à l’âge adulte

La blessure de l’abandon crée :

  • un sentiment profond de vide

  • un manque de confiance en l’amour

  • une croyance inconsciente : “je ne mérite pas qu’on reste”

  • une hypersensibilité aux signes de rejet

  • une douleur ancienne qui se réactive dans le présent

C’est une marque, une cicatrice émotionnelle.

Le lien entre les deux : la blessure nourrit la phobie

Le lien entre les deux : la blessure nourrit la phobie

La phobie est la réaction.
La blessure est l’origine.

Autrement dit :

  • La blessure, c’est l’histoire.

  • La phobie, c’est le symptôme.

La blessure crée un terrain instable.
La phobie déclenche une alarme disproportionnée dès qu’un signe — réel ou imaginaire — évoque l’abandon.

Ce n’est donc pas identique, mais indissociable.

Retrouver  son chemin intérieur

Prendre soin de soi, et faire de sa santé  une priorité, est esentielle

Comment reconnaître qu’on est touché par cette peur ?

Tu peux être concerné(e) si tu vis :

  • un besoin intense d’être rassuré

  • une peur que l’autre aime quelqu’un d’autre

  • la sensation d’être “toujours en danger” dans une relation

  • la difficulté à être seul(e)

  • la peur de déranger

  • la peur qu’on t’oublie

  • des réactions émotionnelles trop fortes (colère, panique, tristesse)

  • des ruptures répétées ou des relations instables

  • l’impression de “tout donner” par peur que l’autre parte

Les personnes blessées par l’abandon vivent souvent des relations où elles souffrent plus qu’elles n’aiment — non pas parce que l’autre est toxique, mais parce que leur système émotionnel est hyper-sensible à la moindre faille.

D’où vient vraiment cette peur ? (vision psychologie + neurosciences + psychanalyse)

La phobie de l’abandon vient d’un cerveau qui, très tôt, a appris :
“Seul = danger. Manque d’amour = survie menacée.”

Le système nerveux garde cette empreinte :

  • l’amygdale réagit très vite

  • le stress monte immédiatement

  • les pensées deviennent catastrophiques

  • on panique face à l’absence de réponse ou à la distance

La partie rationalisante (cortex préfrontal) décroche.
Ce n’est donc pas un caprice, ni une faiblesse :
c’est un conditionnement physiologique et émotionnel.

Peut-on en guérir ? Oui — mais pas seul, et pas avec un protocole unique

Une phobie de l’abandon se travaille en profondeur, avec plusieurs approches complémentaires.

TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales)

  • identifier les pensées de rejet

  • comprendre les distorsions (“il va me quitter”, “je ne vaux rien”)

  • calmer la réactivité émotionnelle

  • réapprendre la sécurité intérieure

ACT (Acceptance & Commitment Therapy)

  • diminuer la lutte contre ses émotions

  • se réconcilier avec soi

  • agir même en présence de la peur

  • renforcer l’estime personnelle

Hypnose

  • travailler la blessure originelle

  • apaiser la mémoire émotionnelle

  • renforcer la sécurité intérieure

  • calmer les réactions automatiques

Neurosciences

  • comprendre son système nerveux

  • apprendre à le réguler

  • recréer un circuit d’attachement sécurisant

  • stabiliser la peur avant de travailler le fond

Travail psychothérapeutique profond

  • revisiter le passé

  • comprendre l’histoire émotionnelle

  • sortir de la loyauté familiale

  • réparer l’enfant intérieur blessé

Je vais bien, tout va bien — Le livre qui donne des réponses et apaise

À travers des explications claires et des techniques éprouvées, je vous guide pas à pas pour :

  • Comprendre les mécanismes du stress et des angoisses
  • Identifier les sources de vos tensions et blocages
  • Mettre en place des stratégies efficaces pour surmonter les crises d’angoisse
  • Intégrer des habitudes positives pour une vie équilibrée et épanouie

 

La clé : une thérapie personnalisée, pas un modèle unique

La phobie de l’abandon ne se traite pas avec une seule méthode.
Chaque personne a :

  • une histoire différente

  • une intensité différente

  • un vécu familial particulier

  • un contexte relationnel propre

La thérapie doit être sur mesure, progressive, sécurisée, accompagnée par un professionnel capable de travailler sur plusieurs plans :
mental, émotionnel, corporel, transgénérationnel.

Libre

Pour accompagner cet article, je partage ma chanson “Libre”, un titre qui plonge au de la peur de l’abandon, l’insécurité. LA liberté de soi nous ouvre de nouvelles fenêtres plus colorées sur l’extérieur et le monde. 

Dans cette chanson, je rappelle une vérité essentielle :
l’agoraphobie n’est pas une faiblesse.
C’est un enfer invisible, une tempête silencieuse que beaucoup traversent seuls, alors qu’elle mérite d’être comprise, entourée, accompagnée.

J’y raconte aussi ce que les neurosciences et la psychothérapie révèlent :
👉 même si l’angoisse fait mal, elle parle
👉 même si l’ombre est lourde, elle indique quelque chose qui doit être entendu
👉 même si le brouillard paralyse, il contient un message du corps et de l’âme

La chanson porte une note d’espoir :

Prenez rendez-vous pour un accompagnement personnalisé

Claire Martin est psychanayste, spécialisée en thérapie comportementales et cognitives et. la thérapie ACT ( Thérapie d’acceptation et d’engagement) et de l’association des psychanalystes Européens, propose des consultations à distance sur mesure.

Les visioconsultation ont le même impact thérapeutique qu’en cabinet .

Forte de son expérience des troubles anxieux, elle allie les outils des TCC, ACT de l’hypnose, de l’écoute active et bienveillante pour vous accompagner efficacement vers la liberté intérieure et le bien-être réel et durable.

Vous ressentez de l’anxiété, de phobies envahissantes et handicapantes ? Vous avez déjà essayé seul(e) sans succès , ne restez pas isolé.

– Prenez rendez-vous dès maintenant pour une première consultation en ligne. –

Ensemble, nous trouverons le clés qui vous libéreront .

Claire Martin – Psychanalyste spécialisée en Thérapie comportementale et cognitive, et thérapie d’acceptation et d’engagement 

Mon expertise

Je suis spécialisée dans une approche intégrative, alliant :

  • TCC,

  • écoute profonde et active,

  • ACT,

  • hypnose,

  • neurosciences,

  • décodage des schémas et mémoires émotionnelles.