Pré-ménopause : les premiers signes que l’on ne reconnaît pas toujours
Beaucoup de femmes entrent en pré-ménopause sans savoir qu’elles y sont déjà. Elles pensent vivre « une mauvaise période », du stress, un dérèglement passager.
Pourtant, cette transition peut commencer plusieurs années avant l’arrêt définitif des règles. On l’appelle la pré-ménopause ou périménopause, et elle marque l’entrée dans une phase hormonale nouvelle, parfois déroutante mais parfaitement normale.
La pré-ménopause n’est pas une maladie.
C’est un passage biologique, un changement de rythme du corps, une réorganisation hormonale qui s’installe progressivement. Le problème, c’est que les premiers signes sont souvent subtils, fragmentés et difficiles à relier entre eux. On ne sait pas vraiment ce qui se passe, mais on sent que quelque chose change.
🌿 Quand débute réellement la pré-ménopause ?
La pré-ménopause peut commencer entre 40 et 45 ans, parfois plus tôt. Il ne s’agit pas encore de ménopause : le corps continue d’ovuler, mais de manière plus irrégulière. Les fluctuations hormonales deviennent plus imprévisibles, ce qui crée une série de symptômes physiques et émotionnels souvent confondus avec du stress ou de la fatigue.
C’est précisément cette irrégularité qui déstabilise.
Les hormones — particulièrement les œstrogènes — ne diminuent pas progressivement. Elles montent, descendent, oscillent, provoquant des effets parfois contradictoires : énergie soudaine puis épuisement, cycles très courts puis très longs, irritabilité suivie d’un besoin de calme absolu.
Les premiers signes que l’on identifie mal
1. Les cycles qui se modifient discrètement
Ce sont les premiers indices :
-
cycles plus courts
-
règles plus abondantes
-
règles manquant un mois puis revenant
-
spotting
-
douleurs différentes
Ces changements peuvent durer plusieurs années avant la ménopause.
2. Une fatigue qui semble “incompréhensible”
De nombreuses femmes disent :
« Je me sens lourde, épuisée, comme si ma batterie se vidait plus vite qu’avant. »
La chute et les variations d’œstrogènes perturbent la qualité du sommeil, la récupération et l’équilibre émotionnel.
3. Une irritabilité nouvelle ou amplifiée
Les hormones influencent fortement les neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine.
Une variation brutale peut créer :
-
sautes d’humeur
-
impatience
-
sensibilité accrue
-
tendance à surréagir
4. Les troubles du sommeil
Endormissement difficile, réveils nocturnes, sueurs, sommeil léger…
Le cerveau cherche un nouveau point d’équilibre.
5. Une anxiété ou une nervosité inhabituelle
Beaucoup de femmes expliquent :
« Je ne me reconnais plus. Je me sens plus fragile émotionnellement. »
Ce n’est pas psychologique : c’est hormonal.
6. Des changements physiques subtils
-
prise de poids localisée (souvent abdominale)
-
sensations de gonflement
-
douleurs articulaires
-
baisse de la libido
-
seins douloureux
Ces symptômes sont variés, parfois discontinus, ce qui brouille les repères.
Pourquoi reconnaît-on si rarement ces signaux ?
Parce que la pré-ménopause n’est presque jamais expliquée aux femmes.
On parle beaucoup de ménopause, mais très peu de la phase qui la précède, alors que c’est elle qui cause le plus de fluctuations.
Nous avons été conditionnées à croire :
-
que la ménopause arrive soudainement
-
qu’elle commence à 50 ans
-
que les cycles sont réguliers jusqu’à ce jour
-
que les symptômes concernent surtout les bouffées de chaleur
La réalité est différente.
La pré-ménopause est le véritable passage, celui où l’équilibre hormonal se modifie en profondeur.
La méconnaissance entraîne souvent de la culpabilité :
-
« Je n’arrive plus à gérer comme avant. »
-
« Je deviens trop émotive. »
-
« Je suis tout le temps fatiguée, qu’est-ce qui ne va pas ? »
Ce n’est pas un échec.
C’est un changement biologique.
La pré-ménopause n’est pas un déclin, mais une transition.
Comment mieux vivre cette période ?
1. Identifier ce qui se passe
La prise de conscience apaise.
Mettre des mots sur les symptômes permet de diminuer l’inquiétude et de comprendre que tout cela a du sens.
2. Observer son cycle
Noter :
-
l’humeur
-
la qualité du sommeil
-
les douleurs
-
les variations du cycle
Cela permet de repérer des schémas et de reprendre une forme de contrôle.
3. Ajuster son hygiène de vie
-
sommeil régulier
-
alimentation riche en protéines, fibres, oméga-3
-
activité physique douce et régulière
-
gestion du stress
De petits changements peuvent apporter un grand soulagement.
4. Écouter son corps au lieu de lutter
La pré-ménopause invite à ralentir, à s’ajuster, à accueillir les besoins nouveaux.
5. Se faire accompagner
Un soutien thérapeutique permet de :
-
comprendre les bouleversements émotionnels
-
apaiser l’anxiété
-
travailler l’image de soi
-
retrouver des repères identitaires
Les femmes vivent ce passage différemment, mais toutes gagnent à être accompagnées.
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À travers des explications claires et des techniques éprouvées, je vous guide pas à pas pour :
- Comprendre les mécanismes du stress et des angoisses
- Identifier les sources de vos tensions et blocages
- Mettre en place des stratégies efficaces pour surmonter les crises d’angoisse
- Intégrer des habitudes positives pour une vie équilibrée et épanouie
La pré-ménopause : un passage, pas une fin
La société associe souvent ménopause et perte.
Perte de jeunesse, perte de féminité, perte d’une fonction.
La vérité est beaucoup plus large.
La ménopause est une transition identitaire : une redirection, une maturité nouvelle, un recentrage sur soi. La pré-ménopause est l’ouverture de cette porte. Elle secoue, parce qu’elle transforme.
Elle peut aussi devenir un espace de renaissance.
Suis la lumière
Pour accompagner cet article, je partage ma chanson “Suis la lumière”, un titre qui plonge au coeur de ce qui nous fait souffrir au quotidien et qu’il existe toujours un espoir :
Dans le noir de la nuit
Là où tout est gris
Quand tout semble sans envie
Il y a cette petite flamme
Celle qui brûle au fond de son âme
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Claire Martin est psychanayste, spécialisée en thérapie comportementales et cognitives et. la thérapie ACT ( Thérapie d’acceptation et d’engagement) et de l’association des psychanalystes Européens, propose des consultations à distance sur mesure.
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Claire Martin – Psychanalyste spécialisée en Thérapie comportementale et cognitive, et thérapie d’acceptation et d’engagement
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