Perte de poids avant l’été : retrouver l’équilibre, pas la pression

À chaque retour du printemps, une vague de pression collective réapparaît : “perdre quelques kilos avant l’été”. Pour certaines personnes, cela réveille un sentiment d’échec, une culpabilité, un regard dur sur soi.


Pourtant, la vraie question n’est pas “combien je veux perdre ?”, mais qu’est-ce que je veux retrouver ? Vitalité ? Joie ? Légèreté intérieure ? Une meilleure relation à mon corps ?

Pourquoi l’été réactive autant la question du poids ?

L’été expose le corps. Moins de vêtements, plus de lumière, plus de confrontation au miroir. Pour certaines personnes, cela ravive des blessures anciennes : critiques reçues dans l’enfance, moqueries, perfectionnisme, sentiment de ne pas être “assez”.

Le cerveau social est extrêmement sensible au rejet. Il perçoit la possibilité d’être jugé comme une menace réelle. L’amygdale s’active, le cortisol augmente, et une réponse de contrôle se met en place : “Il faut corriger mon corps.”

Le problème, c’est que la motivation basée sur la peur ou la honte déclenche rarement des changements durables.

Le piège biologique des régimes rapides

Quand une restriction calorique brutale est imposée, le corps interprète cela comme une pénurie. Il active alors plusieurs mécanismes de survie :

  • augmentation de la ghréline (hormone de la faim),

  • diminution du métabolisme basal,

  • augmentation de l’obsession alimentaire,

  • baisse de la leptine (sensation de satiété).

Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une réponse adaptative ancestrale. Le corps protège ses réserves.

À cela s’ajoute le phénomène psychologique de restriction cognitive : plus on s’interdit un aliment, plus il occupe l’espace mental. Cela mène souvent au cycle restriction → frustration → craquage → culpabilité → nouvelle restriction.

Ce cycle est épuisant, émotionnellement et physiquement.

La vraie question : que cherche-t-on à transformer ?

Avant de parler de kilos, il est utile d’explorer :

  • Est-ce que je veux me sentir plus énergique ?

  • Est-ce que je veux me sentir plus confiante ?

  • Est-ce que je cherche à me sentir aimée ou acceptable ?

  • Est-ce que je veux reprendre le contrôle d’une période instable ?

Très souvent, la demande de perte de poids masque un besoin plus profond : sécurité intérieure, reconnaissance, vitalité, apaisement émotionnel.

En thérapie d’acceptation et d’engagement, on pose une autre question :
Vers quelle version de moi je veux aller ?

Ce déplacement change tout. On ne cherche plus à fuir un corps, mais à avancer vers un mieux-être.

La vraie question : que cherche-t-on à transformer ?

Avant de parler de kilos, il est utile d’explorer :

  • Est-ce que je veux me sentir plus énergique ?

  • Est-ce que je veux me sentir plus confiante ?

  • Est-ce que je cherche à me sentir aimée ou acceptable ?

  • Est-ce que je veux reprendre le contrôle d’une période instable ?

Très souvent, la demande de perte de poids masque un besoin plus profond : sécurité intérieure, reconnaissance, vitalité, apaisement émotionnel.

En thérapie d’acceptation et d’engagement, on pose une autre question :
Vers quelle version de moi je veux aller ?

Ce déplacement change tout. On ne cherche plus à fuir un corps, mais à avancer vers un mieux-être.

Le mouvement : sortir de la logique punitive

Bouger pour “brûler” entretient une relation conflictuelle avec le corps.
Bouger pour ressentir change la dynamique.

Le mouvement améliore :

  • la sensibilité à l’insuline,

  • la régulation de l’humeur,

  • la qualité du sommeil,

  • la confiance corporelle.

Mais il doit être associé au plaisir : marche en nature, danse, natation, jardinage, vélo tranquille. Le système nerveux a besoin de sécurité, pas de punition.

L’approche ACT : faire de la place à l’inconfort

Changer ses habitudes implique de traverser de l’inconfort : frustration, impatience, doute.
L’ACT propose de ne pas lutter contre ces sensations mais de leur faire de la place.

Par exemple :

“Je remarque l’envie de sucre.”
Plutôt que : “Je ne dois pas en manger.”

Observer l’envie diminue son pouvoir. Se battre contre elle l’intensifie.

Le corps n’est pas un ennemi à corriger. Il est un partenaire à écouter.

La dimension saisonnière : énergie et lumière

Le printemps et l’été favorisent naturellement :

  • plus de lumière → meilleure régulation de la mélatonine,

  • plus d’activité extérieure,

  • plus de disponibilité émotionnelle.

C’est donc une période favorable pour instaurer des habitudes douces et progressives.

Non pas dans l’urgence, mais dans l’alignement.

Vers une perte de poids durable

Les changements durables sont souvent modestes mais constants :

  • augmenter les fibres,

  • stabiliser les repas,

  • améliorer le sommeil,

  • réduire le stress chronique,

  • réintroduire du plaisir non alimentaire.

La régulation du poids est un processus global. Le stress chronique, par exemple, favorise le stockage abdominal via le cortisol. Travailler sur l’anxiété peut donc influencer indirectement le poids.

Ce n’est pas qu’une question de calories. C’est une question de régulation nerveuse.

Et si l’été devenait une réconciliation ?

Plutôt que de voir l’été comme un examen corporel, on peut le voir comme une opportunité :

  • se reconnecter à la lumière,

  • ralentir,

  • se réapproprier son corps,

  • sortir du regard social.

La transformation la plus puissante n’est pas visible immédiatement.
Elle est intérieure.

Retrouver de l’énergie.
Se sentir plus stable.
Habiter son corps avec plus de douceur.

Parce qu’au fond, ce que beaucoup cherchent en voulant “perdre du poids avant l’été”, ce n’est pas un chiffre.
C’est un sentiment : se sentir mieux.

Et cela commence rarement par la restriction.
Cela commence par l’écoute.

Le véritable changement ne naît pas de la guerre contre son corps,

mais de la réconciliation avec lui. Lorsque l’on cesse de vouloir le contraindre pour l’écouter, il retrouve naturellement son équilibre. Perdre du poids n’est alors plus une punition, mais la conséquence douce d’un corps respecté, d’émotions reconnues et d’un esprit apaisé.

L’approche ACT : faire de la place à l’inconfort

Changer ses habitudes implique de traverser de l’inconfort : frustration, impatience, doute.
L’ACT propose de ne pas lutter contre ces sensations mais de leur faire de la place.

Par exemple :

“Je remarque l’envie de sucre.”
Plutôt que : “Je ne dois pas en manger.”

Observer l’envie diminue son pouvoir. Se battre contre elle l’intensifie.

Le corps n’est pas un ennemi à corriger. Il est un partenaire à écouter.

Comment perdre du poids à la ménopause

Bouffées de chaleur, kilos qui s’invitent sans prévenir, moral en montagnes russes… Et si la ménopause devenait l’occasion de te reconnecter à toi-même, de retrouver ton énergie, ton corps, et ton humour ?

Ce livre t’accompagne pas à pas dans les trois grandes phases :

  • La péri-ménopause : quand les signaux arrivent en douce (ou pas)
  • La ménopause : quand ton métabolisme part en freestyle
  • La post-ménopause : quand la liberté commence (et les règles s’arrêtent pour de bon !)

 

Les volets bleus

Pour accompagner cet article, je partage ma chanson “Les volets bleus”,

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Claire Martin est psychanayste, spécialisée en thérapie comportementales et cognitives et. la thérapie ACT ( Thérapie d’acceptation et d’engagement) et de l’association des psychanalystes Européens, propose des consultations à distance sur mesure.

Les visioconsultation ont le même impact thérapeutique qu’en cabinet .

Forte de son expérience des troubles anxieux, elle allie les outils des TCC, ACT de l’hypnose, de l’écoute active et bienveillante pour vous accompagner efficacement vers la liberté intérieure et le bien-être réel et durable.

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Claire Martin – Psychanalyste spécialisée en Thérapie comportementale et cognitive, et thérapie d’acceptation et d’engagement 

Mon expertise

Je suis spécialisée dans une approche intégrative, alliant :

  • TCC,

  • écoute profonde et active,

  • ACT,

  • hypnose,

  • neurosciences,

  • décodage des schémas et mémoires émotionnelles.